Contrebande et conneries (Leçon padawan #3)
Mesd’zames et mesd’zieux, ici continue la brillante saga des Leçons Padawan.
(Pour ceux du fonds qui pioncent à côté du radiateur, vous pouvez consulter « #1 Evitez les tracas » et « #2 La science de la bétise » pour ne rien manquer !)
Pour résumer la fin de l’épisode précédent, nous avions fini sur une note joyeuse : L’oncle et la tante de Luke TrucWalker venaient de se faire transformer en chair-a-saucisse pour bolognaise par les méééchants sbires de l’Empire, R2D2 la boîte de conserve avait fait la connerie de dévoiler un message de la plus haute importance à ce même Luke et Obiwan Kenobite, sans doute aidé par sa schizophrénie, décidait d’aller aider une certaine Princesse Leia. (Fiou !)
Pour le décors : on ne change rien. Des cailloux, du sable, et re des cailloux avant une ultime couche de sable. Ah ouais et du vent.
Du coup nos joyeux drilles décident de se rendre à Mos Eisley, aparemment le plus gros aerogare de la planète. Et là, je dois vous avouer que POUR UNE FOIS il y a quelque chose de palpable à se fourer sous la dent : on comprends l’utilité de ce genre de lieu très très très (oui, 3 fois) mal famé : Tatooine, c’est la planète de prédiléction pour la contrebande.
Après, là où ça part en sucette, c’est que le Dieu tout puissant de la contrebande, c’est Jabba the Hutt, une sorte de limace énorme, ridée et qui possède une langue énorme. Le genre de bestiole habituellement éradiquée par cette loi universelle que nous autre équipés de cerveaux appellons la sélection naturelle (les autres, ce sont les culs bénis, NDLR).
Qui dit contrebande dit contrebandiers. (C’est pas trop dur, vous suivez ?). Et je vous le donne en mille : notre équipe de 2 boîtes de conserve, d’un Chevalier Jedi et d’un garçon de bonne famille décident de s’allier avec des truands, voleurs pour accomplir leur noble tâche ! Vous en rêviez, LucasFilm l’a fait !
Parlons en de nos lascars : on a Han Solo, qui se la joue beau gosse dans son pantalon moulant et sa coupe de cheveux très seventies, accompagné par une grand truc poilu prénommé « Chewbacca » (choubaca ou chimwaça pour les intimes). Cet éspèce de grand chien très poilu ne s’exprime qu’en hurlements primaires, sans doute un hommage caché à Jean Marie Bigard et son sketch éponyme.
Comble de l’intrigue déjà vive et sournoise, ils sont tous deux recherchés par ce fameux Jabba The Hutt (et ses chasseurs de prime) pour une sombre histoire de came pas livrée. Il me paraît dès lors Über logique de les retrouver là, à boire un verre dans le bar le plus peuplé du plus grand aérogare de la planète JUSTEMENT à la solde de ce fameux Jabba ? Quoi, pas vous ?
Autre truc mystérieusement logique, c’est que Han Solo, non content de bitter parfaitement ce que dit Chewbacca, comprends tout aussi fabuleusement ce que Greedo (un chasseur de prime extraterrestre vert-pomme) ou même Jabba (qui a oublié d’articuler lorsqu’il a appris à causer) peuvent lui dire !
Et là où ça vend du rêve, c’est lorsque Han Solo répond langoureusement dans la langue de molière à ses interlocuteurs qui boivent ces paroles avec une compréhension impeccable ! Mais diable, pourquoi ne pas simplement s’exprimer dans une langue commune ? Je vous pose la question… surement une histoire de folklore et d’immersion…
Heureusement pour relancer l’histoire, un genre de nounours géant va aller cafter aux troupes impériales la présence de nos compères. Bon, de là à savoir comment ce personnage est au courant de l’identité de notre équipe (à moins que LUI ait entendu l’ordre de Dark Vador qu’on cherchait deux droïdes, et pas les troupes impériale – on croit rêver – ), ça reste très flou.
Mais un bon scénario étant un scénario minuté, notre équipe de winner s’en sort in-extremis et parvient à s’envoler pour Alderande, la planète de la Princesse Leia. (Planète où elle n’est pas, puisque retennue prisonière).
Quittons cette planète, ça devient fatiguant. La suite au prochain épisode !


Bienvenue dans un lieu de détente, de pétage de plombs sans fin, de science, de Hard Rock, de yahourt et de figurines de Jesus faisant de la Harley Davidson !
Merci maintenant je comprends mieux pourquoi je comprends pas.